Simon Brealey – Webinaire – 3 Octobre 2019

INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT À NOTRE PREMIER WEBINAIRE

Joignez-vous à nous sur ZOOM pour notre première session interactive en direct avec Simon Brealey,
Ingénieur P;rincipal en mécanique chez Lateral Naval Architects le 3 Octobre à 14h30 (GMT +2:00).

Cette session durera entre 30-45 minutes avec 10-15 minutes de questions/réponses à la fin pour que vous puissiez lui poser toutes vos questions.

Seulement 100 participants peuvent s’inscrire, alors inscrivez-vous dès maintenant !

Au cours de cet exposé, il abordera les sujets suivants :

– La demande en superyachts dans le secteur de la construction navale et mécanique
– S’éloigner de la tradition et de l’utilisation efficace de la technologie
– Quelques-unes des choses qui affectent le génie maritime

[..]

Read more

L’avenir s’écrit aujourd’hui

Le Monaco Solar & Energy Boat Challenge a refermé ses portes ce samedi 6 juillet par une remise des prix, récompensant tant les vainqueurs des épreuves nautiques que les meilleures présentations des Tech Talks. Le constat qui s’impose est que l’événement a permis de mettre en exergue et en pratique de nombreuses solutions pour un yachting durable : le résultat d’années de Recherche & Développement.

Organisée en collaboration avec l’Union Internationale Motonautique et la Fondation Prince Albert II de Monaco, cette 6e édition d’une compétition unique au monde, qui a réuni 34 équipes (14 nationalités), est aussi une promesse pour l’avenir d’où chacun sort vainqueur : chercheurs, universitaires, futurs ingénieurs, inventeurs, professionnels de la plaisance et de l’énergie. Tous ont eu à cœur de proposer, et de tester, des alternatives crédibles aux énergies fossiles pour modeler la propulsion des bateaux de demain.

Véritable incubateur de ce travail de l’ombre mis pour l’occasion en lumière, le Monaco Solar & Energy Boat Challenge 2019 s’est fait l’écho à la volonté de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, Président du Yacht Club de Monaco, venus à la rencontre des exposants et encourager les concurrents : « La formation et l’éducation de la jeunesse, son épanouissement, sa créativité, son degré de conscience et d’implication sont les garants d’un avenir meilleur. (…) Donnons-leur la chance, donnons-leur tous les outils pour réussir et surtout faisons-leur confiance ».

 

Les prototypes mis à rude épreuve

Que ce soit dans les classes Solar, Offshore ou Energy, la compétition fut intense dans les différentes épreuves proposées.

En solaire, série historique, la plus représentée avec 19 inscrits, les Hollandais continuent à tenir la dragée haute avec la victoire de New Nexus (Open Class) et de Sunflare (A Class). A noter que pour la première fois depuis la création de l’événement en 2014, ces unités solaires sont parvenues à courir 3 heures, parcourant près de 20 milles nautiques en mer et démontrant que cette technologie ne cesse de progresser.

En Offshore, bataille au sommet entre les étudiants de TU Delft Solar Boat Team et les professionnels du yachting de Vita Yachts. Les Ecossais remportent la course d’endurance de 16 milles nautiques, tandis que les futurs ingénieurs hollandais s’emparent de la Long Race de 32 milles nautiques, en misant sur l’autonomie et non la vitesse.

Lancée seulement l’an dernier, la Energy class connait un fort engouement avec 7 inscrits, qui avaient pour défi de concevoir un système de propulsion le plus performant et le plus endurant, installé sur une coque de catamaran fournie par le Y.C.M. La victoire revient aux Français de Wave ESTACA Team, qui ont dominé l’ensemble des épreuves nautiques (course d’endurance, slalom et la course de match race).

 

 

Un rendez-vous au service de l’innovation

L’événement, qui aura rassemblé plus de 400 concurrents, exposants et intervenants, et plus d’un millier de visiteurs sur quatre jours, a démontré l’importance de l’échange, des rencontres, et du fourmillement d’idées nécessaires à l’innovation. Comme l’explique Bernard d’Alessandri, secrétaire général du Yacht Club de Monaco : « Le Monaco Solar & Energy Boat Challenge contribue à la réflexion sur l’avenir du yachting. La Principauté, dans le cadre de notre projet, Monaco, capitale du Yachting, permet à travers cet événement de croiser les expériences des industriels, des ingénieurs, des chantiers, des étudiants et des armateurs pour répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux du secteur nautique ».

Avec des résultats concrets : si l’hydrogène semble devenir une alternative performante de choix, le solaire n’est pas oublié, et des solutions combinées font aussi leurs preuves, à l’instar des développements proposés par SBM Offshore, dont le bureau principal est basé à Monaco et compte environ 900 salariés. Un projet porté par toute l’entreprise, dont la propulsion thermoélectrique utilisant l’hydrogène comme source d’énergie est une des nouveautés de cette édition promise à un bel avenir : la chaleur générée par la pile à combustible est exploitée pour alimenter de manière optimale la batterie et tendre vers une efficacité aujourd’hui record de 60%. Ce prototype s’est vu récompense du prix de l’innovation par le Credit Suisse.

Avec une dizaine d’équipes déjà pré-inscrites dans la catégorie Energy pour l’édition 2020, dont celle du Visun Royal Yacht Club en Chine, nul doute que leur prototype devra faire face à une concurrence accrue et toujours plus pointue.

 

 

Des promesses d’embauche

Les organisateurs étaient également ravis de l’implication de l’industrie du yachting, à l’image du chantier allemand Nobiskrug venu participer pour la première fois. Cette implication ne sera d’ailleurs pas sans lendemain : le chantier a déjà promis d’être de retour l’an prochain et son équipe a pu aussi rencontrer de futurs collaborateurs. Il en est de même pour Torqeedo, qui a fourni pour l’événement une flotte d’annexes électriques, et Energy Observer, qui ont identifié des profils d’ingénieurs. Au total, ils seraient une vingtaine de jeunes en voie de recrutement, à l’occasion de cet événement. Un autre résultat concret de l’initiative lancée par le Yacht Club de Monaco sous l’appellation Job Dating, et qui se poursuivra tout au long de l’année.

 

Des progrès partagés

Le Challenge a aussi consacré les échanges scientifiques à travers ses Tech Talks, des explications données par chaque équipe sur ses innovations, son approche, ses difficultés et les solutions apportées: une véritable source d’inspiration pour les uns et les autres, en mode Open Source, pour que chacun puisse bénéficier de l’expérience de tous, et continuer d’améliorer son prototype ; pour peut-être bientôt rejoindre aussi les exposants et leurs innovations, à la manière de la start-up Finx et sa membrane électrique biomimétique visant à remplacer les hélices de bateau suivant le principe du battement de nageoire des poissons.

En parallèle, parmi les conférences qui ont marqué les esprits, s’il ne fallait en retenir qu’une ce serait probablement celle du Professeur Paolo Schinto de l’Université Polytechnique de Milan, dont l’équipe travaille sur la réutilisation et le recyclage des batteries Lithium-Ion : selon lui, dans à peine plus de 5 ans, les améliorations conjointes du coût de production et de l’autonomie des batteries rendront tous les véhicules à moteur électrique plus économiques que ceux proposant une combustion traditionnelle — que la source d’énergie convertie en l’électricité soit renouvelable ou non. Une analyse qui aura certainement ravi le constructeur automobile Toyota, qui avait fourni des voitures Mirai à hydrogène.

 

Le Yacht Club de Monaco donne l’impulsion

Face à ces enjeux environnementaux, le Yacht Club de Monaco a profité de l’occasion pour annoncer le lancement de la construction de son futur bateau Comité Zéro Emission destiné à accompagner les régates et événements nautiques organisés par le Club. Un catamaran 100% écologique dessiné par l’architecte naval Espen Oeino, et dont l’ingénierie est conçue par Dario Calzavara (Terra Modena) — qui a participé à la conception du prototype en compétition de Anvera Elab. Sans émission de carbone mais aussi sans pollution acoustique, ce navire a été pensé pour permettre l’observation silencieuse des baleines au large de la Principauté.

Quand les paroles se joignent aux actes, l’avenir s’écrit bien dès aujourd’hui.

 

Palmarès

Classe Energy : Wave ESTACA (France)

Classe Offshore, Long race : TU Delft Solar Boat Team (Pays-Bas)

Classe Offshore, endurance : VITA Yachts (Ecosse)

Classe Solaire Open : New Nexus (Pays-Bas)

Classe Solaire A-Class: Sunflare (Pays-Bas)

Record de Vitesse : Anvera Elab
(74,49 km / heure, battant le précédent record de 2016 qui était établi à 49,10 km / heure)

 

Prix de l’Innovation :

Prix du Meilleur Tech Talk :

Prix de la Communication : HydroVinci

Prix de la Sportivité : Team Indonesia

 

Prochaine édition : du 30 juin au 4 juillet 2020.

Plus d’infos sur www.mcsebc.org

Read more

Lancement du Bateau Comité Zéro Emission du Yacht Club de Monaco

A l’occasion du Monaco Solar & Energy Boat Challenge (2-6 juillet), et en présence de S.A.S. le Prince Albert II, Président du Yacht Club de Monaco, Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Y.C.M. a annoncé ce matin le lancement de la construction du futur bateau Comité Zéro Emission, destiné à accompagner les régates et événements nautiques organisés par le Yacht Club de Monaco. L’architecte naval Espen Oeino a dessiné la carène et de la structure, tandis que Dario Calzavara (Terra Modena) s’est chargé de l’ingénierie de ce catamaran 100% écologique, sans émission de carbone mais également sans pollution acoustique, a en effet été également pensé pour permettre l’observation des baleines au large de la Principauté, en toute discrétion.

 

« Le Yacht Club de Monaco dispose déjà de trois annexes électriques pour accompagner les élèves de notre Section Sportive et l’organisation de nos rendez-vous nautiques. Mais ce nouveau bateau Comité s’inscrit dans le contexte d’un projet plus ambitieux d’éco-responsabilité holistique du Yacht Club de Monaco. Il s’agit une initiative unique, avec la volonté de concevoir un bateau sur-mesure pour répondre à un cahier des charges complexe de stabilité, de poids, de sécurité, de puissance et de vitesse, pour une unité de 11 m de long pour 6 m de large. Si nous voulons nous positionner comme une des capitales mondiales du Yachting, nous nous devons de donner l’impulsion et de proposer des solutions concrètes. » explique Bernard d’Alessandri

La construction en aluminium (qui peut être facilement recyclé) utilisera une combinaison de solutions pour être propulsé : prévu initialement pour fonctionner à l’énergie solaire, il pourrait également intégrer une solution hydrogène et des voiles verticales pour augmenter son autonomie, ainsi que de nouvelles solutions de propulsion pour être le plus silencieux possible — il faut savoir que les animaux marins subissent les nuisances sonores de fréquences supérieures à 1kHz, et que la plupart des petits bateaux émettent des fréquences de allant jusqu’à 40kHz.

Fidèle à sa volonté de montrer l’exemple face aux enjeux environnementaux qui sont les défis d’aujourd’hui, le lancement de la construction de ce nouveau bateau Comité par le Yacht Club de Monaco se veut le prolongement au quotidien du travail effectué par les futurs ingénieurs qui participent au Monaco Solar & Energy Boat Challenge, en espérant aussi que de telles initiatives soient reprises par tous les acteurs du nautisme.

Une visite matinale du Souverain qui lui aura également permis d’échanger avec quelques-unes des 22 écoles d’ingénieurs en compétition sur la trentaine d’équipes en lice.
Après avoir encouragé les deux équipes monégasques SBM Offhsore et Lanéva, il a tenu à rencontrer les participants de l’espace d’exposition, à l’instar de FinX, Torqeedo, Energy Observer et Nautical High Tech…, tous porteurs de solutions innovantes pour propulser le yachting de demain dans une nouvelle ère.

Suite et fin demain du Monaco Solar & Energy Boat Challenge, avec des épreuves nautiques, visibles depuis la digue et l’accès libre aux paddocks, situés le long des quais du Y.C.M.

Read more

Place à la compétition

Cette troisième journée du Monaco Solar and Energy Boat Challenge était riche en émotions et en échanges. Elle a été marquée par le lancement des courses avec les premières qualifications des prototypes et le début des cycles de conférence.

 

 

C’est dans l’effervescence que cette troisième journée du Monaco Solar & Energy Boat Challenge a débuté. Dès le matin sur les quais, toutes les équipes de la compétition se sont activées sur leur embarcation pour régler les derniers détails avant de mettre à l’eau, pour la première fois, leur navire dans la marina du Yacht Club de Monaco. A 10h, chaque pilote naviguait fièrement à bord de son prototype à l’occasion de la Grande Parade qui a marqué le coup d’envoi de la compétition. Un moment important pour les participants qui ont ainsi pu présenter leur projet mais aussi peaufiner leurs réglages avant les qualifications de l’après-midi. La parade a ainsi démarré dans le port, puis les navires se sont rendus dans la zone de courses, pour une première reconnaissance des parcours, et ont viré de bord afin de se rendre devant le Musée Océanographique de Monaco. Le public a ainsi pu découvrir l’ensemble des 34 unités des différentes classes : Solar, Energy et Offshore et plonger dans l’ambiance du Monaco Solar & Energy Boat Challenge.

 

Au cours de cette même matinée, en parallèle de la parade avait lieu le premier cycle de conférence sur la thématique « Défis et opportunités environnementaux dans le milieu maritime. »  Cette conférence a permis de montrer des solutions mais aussi de présenter des démarches pour répondre aux enjeux environnementaux avec une idée principale qui est ressortie, chaque projet développé doit s’inscrire dans une démarche globale pour avoir un véritable impact positif pour l’environnement. Dans ce contexte, la première intervenante Georgina Grenon, Directrice de l’Excellence Environnementale pour les JO Paris 2024, a présenté les axes écoresponsables pris par le comité olympique pour faire en sorte que les JO deviennent un modèle d’événement durable, ils ont notamment misé sur la proximité de chaque jeu dans la ville et la réappropriation des espaces déjà en place pour s’approcher de la neutralité carbone. La conférence s’est terminée sur le discours de Marco Casiraghi, ingénieur et force motrice derrière l’événement « Un constat peut être fait, des moyens existent à ce jour pour rendre notre monde meilleur ».

 

Après le déjeuner, la compétition a démarré pour les équipes, avec les courses de qualification. Durant 1h30, les équipes de l’Energy et du Solar Class ont mis à l’épreuve leur prototype sur un circuit fermé de 0,5 mille nautique. Les meilleurs temps dans la classe Energy ont été réalisés par l’équipe française ESTACA avec un chrono de 1’49 et dans la Solar Class, par l’équipe allemande Hochschule Emden-Leer avec un temps de 2’22- (Cf, le tableau des résultats). Ces courses de qualification ont ainsi permis d’établir les paires qui vont s’affronter durant la Match Race ce samedi.

Dans la continuité du Workshop hydrogène de la veille, Energy Observer – premier bateau fonctionnant entièrement à l’hydrogène – a présenté au cours d’une conférence de presse l’Energy Observer Development, structure commerciale qui propose des solutions concrètes, performantes et accessibles utilisant les énergies renouvelables et l’hydrogène pour des applications maritimes et terrestres.

 

La journée s’est terminée par les Tech Talks des équipes, qui à la fin ont laissé place aux rires et à la détente des participants. Dès demain, de nouvelles épreuves les attends : fleet race, endurance race ou encore speed race… (Cf programme)

Read more

Le Yachting se propulse dans son futur

Le compte à rebours pour les candidats de la 6e édition du Monaco Solar & Energy Boat Challenge 2019 est lancé !

Du 2 au 6 juillet 2019, 33 équipes participeront à cette compétition unique au monde, dont 22 universités, pour imaginer et construire le yachting de demain. En parallèle des épreuves nautiques dans la baie, le Yacht Club de Monaco entend mettre à l’honneur les innovations du secteur maritime et fédérer l’industrie avec la nouvelle génération d’ingénieurs, à travers l’organisation de conférences, de tech talks et la mise en place d’un village d’exposants au cœur des paddocks, dont l’accès sera libre pour le public.

 

Dans le sillage des premiers meetings de canots automobiles de 1904, véritables laboratoires d’innovation, le Yacht Club de Monaco, en collaboration avec la Fondation Prince Albert II de Monaco et l’Union Internationale Motonautique, souhaite laisser le champ libre à la créativité des jeunes ingénieurs associés à l’expérience d’industriels, afin d’imaginer et d’optimiser la propulsion du Yachting de demain, avec exclusivement des sources d’énergie renouvelables.

 

 

Les Jeunes ingénieurs et professionnels dans les starting-blocks

Cette année, 33 équipes de 14 nationalités différentes, venues de toute l’Europe – mais aussi pour la première fois d’Indonésie – s’apprêtent à relever ce défi technologique. Ils seront 18 bateaux à s’affronter dans la catégorie Solar, 8 en catégorie Energy et 7 dans la catégorie Offshore.

Parmi ces concurrents, plus de 211 étudiants, issus de grandes écoles et d’universités prestigieuses, à l’instar de l’Université Art et Métiers d’Aix en Provence (France) ou Politecnico di Milano (Italie).

 

SOLAR Class : toujours au firmament

Match race, slalom et endurance… sont autant d’épreuves nautiques proposées dans cette catégorie historique du challenge, présente à chaque édition depuis sa création en 2014.

 

 

OFFSHORE class : tester la performance des unités

Parallèlement aux courses dans la baie de Monaco, les bateaux devront rallier la Principauté de Monaco à Vintimille (Italie) à travers deux épreuves : une d’endurance sur 16 milles nautiques (25 km) et une seconde de 36 milles nautiques (67 km).

« Nous avons tenu à créer cette année une deuxième course d’endurance, encore plus exigeante, car les bateaux sont de plus en plus compétitifs et nous souhaitions les encourager à développer leur performance ! A travers cette épreuve, nous voulons démontrer qu’aujourd’hui, il est possible de naviguer entre ces deux ports sans énergie fossile, sur des unités vouées à être vendues en série », explique Marco Casiraghi, à l’initiative du projet.

Cette épreuve constitue un véritable test pour les unités déjà commercialisées ou en développement et dont la propulsion est entièrement écoresponsable.

 

ENERGY Class : développer la propulsion du futur

Dans cette nouvelle classe monotype, créée en 2018 par le Yacht Club de Monaco qui fournit les coques de catamaran aux équipes, les jeunes ingénieurs associés aux industriels ont pour défi de concevoir un système de propulsion le plus performant et le plus endurant, en utilisant les énergies renouvelables de leur choix, le tout à partir d’une quantité d’énergie donnée. Véritable laboratoire d’innovations, nombreuses et variées sont les pistes de réflexion en cours pour cette édition 2019 : pile à combustible, capitalisation de chaleur pour optimiser l’efficience de la propulsion, intelligence artificielle…

 

« Il est encourageant de constater que l’avenir de notre planète mobilise des acteurs de toutes générations, de tous pays et de tous secteurs ; ce qui prouve le changement de tendance et l’intérêt commun pour répondre aux enjeux environnementaux. » observe Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Yacht Club de Monaco.

 

En marge des épreuves nautiques, le Yacht Club de Monaco invite à la réflexion sur les enjeux de développement durable dans le secteur nautique.

 

Tech Talks et conférences pour discuter en OPEN SOURCE et approfondir leurs connaissances

Désireux de favoriser les échanges d’information en open source, l’ensemble des équipes qui participent à la compétition devront venir « pitcher » leur projet, lors de tech talks, ouverts au public.

Un jury de spécialistes décernera différents prix, à l’instar du Zero Emission Award ou encore du Prix de l’Innovation, attribué par Credit Suisse qui entend accompagner l’équipe vainqueur dans la constitution de son business plan, outil indispensable pour la recherche de financement.

« Credit Suisse est fier de pouvoir soutenir la nouvelle génération dans le développement de projets dédiés aux énergies durables », explique Rosa Sangiorgio, Head of Sustainability and Impact Investing – Investment Management au Credit Suisse.

 

Par ailleurs, des conférences, réservées en priorité aux professionnels, seront données par des acteurs majeurs de l’industrie :

  • Le 4 juillet : « Défis & opportunités environnementaux dans le milieu maritime »
  • Le 5 juillet : « Développement durable et efficacité énergétique dans le Yachting »
  • Le 6 juillet : 3e workshop international de l’Union Internationale Motonautique

 

Ces conférences permettront aux experts du secteur d’approfondir sur des sujets comme les énergies propres, les propulsions alternatives, l’efficience dans la construction et le design ou encore de discuter des dernières recherches menées dans le secteur naval.

Une initiative saluée par Espen Oeino, designer et architecte naval, également vice-président du Cluster Yachting Monaco « c’est formidable ce genre de rendez-vous. C’est en échangeant que l’industrie peut évoluer dans son ensemble. Aujourd’hui, ce n’est qu’une question de temps avant que l’on améliore la capacité de stockage d’une batterie. »

 

Job Dating: Une plateforme de réseautage pour créer des opportunités d’emploi

Le Yacht Club de Monaco souhaite permettre aux étudiants et aux acteurs de l’industrie du nautisme de poursuivre leurs échanges tout au long de l’année, avec la mise en place d’une plateforme en ligne de réseau professionnel, offrant des opportunités de stage et d’emplois.

 

 

Objectif : « ZERO émission »

En collaboration avec la Mairie de Monaco et persuadés de la valeur de l’exemple, le Yacht Club de Monaco et ses partenaires lancent le défi aux concurrents, mais aussi à toute la communauté monégasque de se rapprocher le plus possible du « zéro émission » durant toute la semaine, en réduisant l’empreinte carbone.

A terre comme sur mer, nombreuses seront les initiatives afin de réduire l’impact sur l’environnement. Dans cet esprit, le Y.C.M. s’engage à ne pas utiliser de bateaux propulsés à l’énergie fossile durant toute la semaine de ce challenge.

Un programme ambitieux et technologique pour répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux des industries nautiques et maritimes, qui séduit bien au-delà du monde du Yachting, à l’instar de Guy Berryman, le bassiste du groupe de rock Coldplay, très engagé dans la préservation de l’environnement.

« Je me réjouis de savoir que le milieu du Yachting se mobilise, car on parle souvent de recherche et de développement dans le monde automobile mais très peu dans le monde de l’aviation ou du nautisme ».

 

>> INFORMATION

 

Read more